Nouvelle dérive préoccupante pour la démocratie 18 novembre 2025
Nouvelle dérive préoccupante pour la démocratie.
En commission de l’éducation au Parlement, la majorité MR-Engagés a refusé d’entendre les acteurs et actrices de l’enseignement avant le vote du budget 2026, qui prévoit pourtant des économies drastiques dans l’education.
Ignorer ces voix, c’est prendre des décisions cruciales sans tenir compte de celles et ceux qui connaissent le terrain et subissent de plein fouet les conséquences.
Ignorer ces voix, c’est prendre des décisions cruciales sans tenir compte de celles et ceux qui connaissent le terrain et subissent de plein fouet les conséquences.
Après deux heures de pinaillage sur le règlement, toute l’opposition (PS, PTB, Écolo et Libres) a quitté la commission.
Pour protester devant ce simulacre de démocratie.
En parallèle, chaque fois que je poste quelque chose sur la situation des enseignant·es, des commentaires accusateurs fleurissent à l’égard de la profession ou de mon parti politique.
Pour protester devant ce simulacre de démocratie.
En parallèle, chaque fois que je poste quelque chose sur la situation des enseignant·es, des commentaires accusateurs fleurissent à l’égard de la profession ou de mon parti politique.
Les faits sont pourtant là.
Ces jugements ne reflètent absolument pas la réalité.
Les profs sont épuisé·es et doivent jongler avec des classes hétéroclites et des réformes souvent incohérentes, et les directions sont surchargé·es d’obligations administratives.
Un exemple ? Prenons la réforme des 2 heures supplémentaires pour les professeurs du secondaire supérieur. À première vue, cela semble « seulement » 2 heures de cours en + par semaine. En réalité, chaque période supplémentaire peut signifier 50 élèves supplémentaires, soit environ 4 heures de travail en plus pour préparer les cours, corriger, suivre les élèves et participer aux réunions. Pour les matières complexes, cette charge augmente encore, et selon les syndicats, elle risque de diminuer la qualité de l’enseignement…
Et ce sont bien les élèves qui en paient le prix fort : difficultés d’apprentissage, suivi individuel insuffisant, inégalités accentuées entre les établissements.
Face à ces réalités, il est indispensable d’interpeller les ministres. J’ai donc déposé les questions suivantes cette semaine :
Rappel : nous ne sommes pas dans l’opposition pour nous taire.
Nous sommes là pour contrôler, proposer, défendre.
Et pour faire entendre votre voix.
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